Un nouvel outil promet généralement de supprimer du travail. Le premier y parvient souvent. Au dixième, le travail a surtout changé de forme : identifiants, abonnements, intégrations, tableaux de bord et petites pannes demandent maintenant leur propre attention.
Le coût caché n’est pas seulement le total mensuel. C’est aussi la quantité de contexte à garder en tête avant d’accomplir une tâche simple.
Auditez la tâche, pas le logiciel
Listez les tâches qui comptent vraiment : publier un article, répondre à un client, comprendre une commande ou vérifier si une publicité a généré une vente. Notez ensuite chaque outil utilisé en chemin.
Si deux outils répondent à la même question, gardez celui dont vous jugez le résultat fiable. Un tableau de bord qui ne change jamais une décision n’est qu’un décor.
Moins de logiciels peut donner plus de contrôle
Supprimer un outil ne signifie pas renoncer à l’automatisation. C’est décider de rendre le système restant lisible. Une pile plus petite est plus facile à vérifier, moins chère à entretenir et cache moins facilement une transmission défaillante.


